Déclarée miraculée par les médecins!

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Guérison publique! comment se rendre à Courfaivre? Jura, Suisse.

Cette histoire est tellement belle et magique, que je suis obligée de la partager avec vous.

Dernièrement, en amenant mon fils à la crèche, je croise une amie, émue, qui me dit:« Amandine est-ce que je peux t’envoyer une maman ( dont le fils de 4 ans à peine fréquente la même crèche que le mien) à ton cabinet?«   Elle m’explique que les médecins lui ont décelé un anévrisme au cerveau, très mal situé et très difficile d’accès pour opérer. En résumé, si l’on ne fait rien, elle mourra, et si l’on opère, il n’y a aucune garantie qu’elle se réveille. Bien sûr je dis oui, aucun soucis.

Cette dame m’appelle, vient en rendez-vous, me raconte son histoire. Étrangère, on ne la prend pas au sérieux quand elle commence à se plaindre de grosses migraines il y a des années de cela. On lui donne des antidépresseurs, et on l’envoie chez une psychiatre. Elle entre dans un cercle infernal, croulant sous les médicaments en tout genre. Difficile de tenir sa place de maman et de profiter de la vie avec un tel cocktail. Bref! On met les choses à plat, discute très clairement de la situation, on fait un soin énergétique bien approfondi. En ressortant ce n’était plus la même femme. Je l’ai bien vu, et elle aussi. Un poids énorme avait disparu de ses épaules, et l’envie de vivre et de profiter de ses 2 enfants était à nouveau là.

Trois semaines plus tard, elle revient à mon cabinet. Les spécialistes ont décidé de l’opérer la semaine suivante. Je fais donc un soin pour préparer le corps à cette intervention. Je travaille pour qu’elle soit le plus calme possible, et que tout se déroule dans les meilleures conditions possibles. L’opération est vraiment difficile. Et elle sait qu’elle peut ne pas se réveiller. Durant le temps qui lui reste, elle a mis ses affaires en ordre, a consulter un avocat pour faire son testament, organiser qui s’occuperait de ses enfants si elle disparaissait,…. Tout ce genre de choses auxquels on ne pense pas en temps normal quand on est jeune maman. Le mardi, jour de son entrée  à l’hôpital, elle était d’un calme olympien. Comme si elle allait chez coiffeur! Elle avait une confiance inébranlable. Les médecins lui ont même demandé si elle avait bien compris pourquoi elle était là? Qu’on allait lui ouvrir le crâne d’une oreille à l’autre en passant par le sommet?  Elle a souri et a demandé si en refermant ils pouvaient en profiter pour lui faire un petit lifting au passage!

Mercredi matin, 6h30 elle part au bloc. Vers 14h sa sœur m’appelle en pleurant: « ils la reprennent au bloc et la rouvre! Il y a un problème mais je ne sais pas quoi! » J’étais déjà stressée moi-même depuis mon réveille, en pensant à elle et en attendant de ses nouvelles. Heureusement qu’à ce moment-là j’étais assise dans ma voiture. Tout de suite j’avais le sentiment que c’était une bonne chose, qu’on ait pas tout fait d’un coup, comme si s’était positif que les chirurgiens aient pu avoir ce temps de pause. J’ai essayé de rassuré tant bien que mal la sœur. Depuis le temps j’ai appris à faire confiance au monde spirituel, et à ne plus forcément poser de question. Si on me dit c’est bon,… c’est que c’est bon! Vers 19h le soir, sa sœur m’envoie un sms pour m’annoncer qu’elle est sortie du bloc qu’apparemment, ça va bien. En fait ce qui s’est passé, c’est qu’après la première intervention, ils ont passé une caméra dans la veine pour contrôler, et là… ils ont trouvé un second anévrisme.

Le dimanche suivant, 4 jours après l’intervention, je pars à Bâle lui rendre visite. Je crois que les 30 premières secondes ou je suis entrée dans sa chambre, ne s’effaceront jamais de ma mémoire. Quand elle m’a vu, elle a dit : » Oh mon ange! Viens  on va à la cafétéria, je t’offre un café! » Ni une ni deux, elle saute en bas son lit, prend son porte-monnaie, et nous voilà toutes les 2 dans déambulant dans les corridors du Kantonsspital! Juste « HALLUCINANT! On a passé un moment ensemble, puis elle m’a accompagné au parking.

8 jours seulement après l’opération, elle rentrait à la maison. Elle n’avait déjà plus aucun points de suture, ni agrafes, rien! Les spécialistes eux non plus n’en revenait pas. Un médecin lui a même dit que c’était une renaissance, un miracle et qu’elle devait profiter de la vie maintenant.

Aujourd’hui cette dame va très bien, elle profite de la vie et de sa famille et n’a aucune séquelle. Elle vient toujours en soin chez moi.

J’adore les happy ends

 

Amandine ♥♣

 

L’ABC des SENS
Glauser Amandine
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Uniquement sur rendez-vous
Merci d’essayer de me joindre à des heures correctes

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